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E3.12 > Groh Lanta

Groh LantaLes USA et la bouffe, c’est une histoire fusionnelle. Y’a des restos partout, ouvert 24/7, et tu peux manger tout ce qu’il y a à la carte à n’importe quelle heure de la journée. Tu connais ta silhouette en arrivant, mais tu ne sais pas dans quel état tu vas repartir.
En fait, quand tu vas aux USA, c’est un peu comme si tu participais à une sorte de Koh-Lanta, mais à l’envers. Un Groh Lanta où tu devrais manger tout ce qu’on te donne à chaque repas, jusqu’à explosion. Sauf qu’à un moment tu satures, et t’as qu’une envie, c’est de remanger normal. Mais ça, c’est pas donné à tout le monde. Imaginez un peu, un jeu dans lequel le collier d’immunité vous donnerait le droit d’être à la diète toute une journée…

- Denis Brognard – « Ce matin, le camp des Pushstartchos a le moral à zéro. Et c’est compréhensible ! Cela fait déjà quelques jours qu’ils mangent comme des trous, et cela commence à peser sur l’ambiance du camp. Heureusement pour eux, un nouveau jeu de confort est là pour remonter le moral des troupes ». « Bonjour les Pushstartchos, comment ça va ce matin ? »

- Galagan – « Ca va Denis, c’est dur, mais on tient le choc ».

- FiX – « J’ai un peu de mal avec le Jet Lag, et je ne pensais que ce serait si dur point de vue nourriture Denis, c’est très très dur. Faut vivre Groh Lanta pour vraiment s’en rendre compte ».

- Piti_fée – « Vous ne pouvez pas savoir comme ça manque de manger normalement… »

- BnJ – « Non, moi ça va, c’est cool. Je m’adapte Denis. Je commence même à finir les assiettes des autres. Je suis dans mon élément ».

- Denis Brognard – « Et bien justement, j’ai une surprise pour vous. Car vous allez le voir, le jeu de confort que je vous propose aujourd’hui est exceptionnel ! C’est de loin la plus belle récompense de cette saison de Groh Lanta. Aujourd’hui, vous allez vous battre pour une salade. Vous vous rendez compte ? Une salade verte, avec une vinaigrette et des petits légumes ! Piti_fée, je vous sens émue tout d’un coup… »

- Piti_fée – « Ha là Denis, vous n’imaginez même pas. J’en rêve depuis des semaines. Je pense à ma famille, à mon chat, et je vais me battre pour avoir le confort aujourd’hui ! ».

Et j’exagère à peine… :)

E3.12 > Reboot

Ca a beau être notre 6ème E3, chaque année, ça sent un peu le reboot. Car L.A., ça a beau être toujours un peu la même chose, ça tranche tellement avec la France que tu redécouvres l’endroit. C’est dépaysant parce que eux, ils ont un truc qu’on n’a pas : la classe américaine. Les grosses bagnoles de kéké (big up à la Mustang décapotable bitches !), les lunettes de soleil, les nanas bronzées et surtout la bouffe.
Enfin la junk food, ces assiettes de gras king size qui dégoulinent de gras, avec en supplément un peu d’extra gras. Et quand toi, petit Français, tu débarques au royaume du « double fat » alors que t’as peur de prendre quelques grammes quand t’as mis un peu de ketchup dans ton croquemonsieur, tu déculpabilises à fond. Et tu manges tout ce qui passe sous la main, sans penser à la taille de ton futur jean.

Du coup, on planche sur un nouveau super projet qui va nous rendre milliardaires. On s’est dit qu’à chaque E3, on pourrait ouvrir un blog culinaire temporaire sur la bouffe américaine. Une semaine par an, le blog du « double fat » ouvrirait ses portes pour tester le meilleur du gras US. Tout un concept. Surtout qu’à quatre, cette année, on va pouvoir en gouter des saloperies.
Et puis du coup, pourquoi faire de même avec un glog de babes ! L’E3, c’est aussi le silicone et les petits shorts, alors pourquoi ne pas tester ces créatures de rêve – en tout bien tout honneur – dans un blog dédié ? Encore une idée de futur billionnaire !

Oui, mais tout ça, c’est du double boulot, alors ne vous étonnez pas si l’année prochaine, Push Start ouvre son nouveau blog « Double Tits Burgers ». Et qu’on devient riche grâce à vous. C’est aussi ça, le rêve américain.

Vous voulez des preuves en photo ? Ca se passe sur Facebook !

Zelda sur Wii U – Link sur la bonne voix ?

Il fallait bien que ça arrive un jour, et c’est maintenant chose faite : Zelda va enfin entrer dans le club de moins en moins privé du HD. Evidemment, on s’attend à des graphismes de « ouf malades », à une bande son qui déboite, et à tout plein de routines trop cool à la Zelda. Mais là n’est pas le débat…

La vraie question dans l’histoire est : peut-on s’attendre à ce que Link et ses amis prennent enfin la parole ? C’est vrai ça ! Depuis toujours, Nintendo a fait le choix de conserver le côté Old School des dialogues écrits pour laisser ses personnages s’exprimer à coups de petits cris et d’onomatopées sonores (oui, « onomatopées sonores » si je veux !). Le passage dans l’ère de la HD, aussi tardif soit-il, n’impose t-il pas une remise en question de la part de Nintendo sur ce point ? La réponse est évidemment positive, et je suis sûr que cette problématique ne date pas d’hier pour Miyamoto et ses potes. Mais jusque là, ils avaient réussi à y échapper…
Si les personnages de la saga Zelda sont amenés à jouer de la corde vocale, la série risque de prendre une toute nouvelle tournure. Déjà, renouveler le chara-design de Link a toujours été un élément sensible à chaque nouvel épisode. Ca a toujours plutôt bien fonctionné, mais lui inventer une voix risque d’être le plus grand des défis ; vous l’imaginez, vous, avec la voix d’un jeune puceau imberbe, ou celle d’un gros mâle dominant à moustache ? Pas trop… Parle-t-il japonais, anglais ou français avec l’accent du sud ? Et Zelda, plutôt « biatch » ou « beubon » ?

Mais au-delà de l’intonation de la voix, donner la parole aux personnages risque de considérablement changer le rythme du jeu lui même, en lui donnant un sacré coup de boost. Fini la pause pipi entre deux boutons A. Fini les dialogues didactiques sans fin et mous du genou qui t’expliquent pourquoi le méchant est aussi méchant. On peut plutôt s’attendre à des cinématiques style RPG pour une aventure beaucoup plus vivante et immersive, sans pour autant tomber dans le travers d’un MGS. Un truc moderne quoi.
On peut même s’attendre dans ce cas là à un changement radical du bestiaire des boss ! Pour exploiter le côté épique des dialogues entre personnages qui vont se taper sur la gueule, je vois mal Link provoquer un scarabée géant ou une pieuvre sans répondant (même si la vidéo/démo de l’E3 le montrait en compagnie d’une grosse araignée velue de partout… mais bon). En revanche, ça marcherait très bien avec un gros dragon (parce que les dragons, ça parle !) ou tout simplement en face de Ganon.

En tout cas, donner enfin la parole à Link ne serait pas anodin pour le futur de la série. L’impact serait bien plus important qu’on ne l’imagine…
Et vous ? La voix de Link en version HD, ça vous parle ? *oui, vous pouvez rigoler*

E3.11 . Day 4 > Les confs

Ca y est, c’est parti ! L’E3 crache le morceau, lâche les chiens, balance la sauce avec ses premières conférences. On s’attendait à avoir plein de paillettes dans les yeux et des fourmis dans les doigts, mais au final, certains ont un peu merdé…

Microsoft : over-Kinected
C’est Microsoft qui a fait le job le premier. Et forcément, comme on se souvient de sa prestation remarquée de l’année dernière, on y est allé le cœur léger plein d’espoir, de rêves et de spéculations. Oui, le cœur peut spéculer s’il le veut. Et paf. Petite intro bien scriptée de Modern Warfare 3 pour mettre en jambes, claque. Démo de Gears of War 3 avec Cliff et son pote IceT, grosse claque. IceT reforme son groupe Body Count pour une chanson exclusive dans le jeu, tout le monde s’en fout, sauf moi. Et là, comme une petite vieille en déambulateur fauchée par le destin, la conférence de Microsoft s’est transformée en festival Kinect. Tout le monde a commencer à baragouiner des phrase avec Kinect par ci, « incredible » par là… A tel point que ça a un peu beaucoup refroidi l’ambiance. Petit #fail.

EA : on a vu mieux
Pas grave, Electronic Arts enchaine derrière, et on s’attend à du lourd. Encore une fois, pas grand chose à dire. EA a fait son travail en présentant sobrement ses 9 jeux de ces 12 prochains mois. On notera surtout le trailer super extra chair de poupoule de Star Wars : the Old Republic, une démo très belle – mais un peu chiante – de Battlefield 3, et un EA Sports Club bien prometteur. Ca tient sur un ticket de métro quoi.

Ubisoft : anniversaire joyeux
Donc forcément, en allant fêter les 25 ans d’Ubisoft, on commençait à avoir quelques réserves vu que les éditeurs sont un peu mous du genou cette année. Mais voilà enfin une vraie conférence avec des surprises dedans. Petite claque avec un Rayman Origins bien sympa, un troisième Far Cry qui a pris un abonnement immersion/action/chlorophylle qui fait du bien, un nouveau Brothers in Arms carrément WTF genre WW2 version Fortress 2. Allégresse mes amis. Et le nouvel Assassin’s Creed a l’air de toujours autant déchirer – de toute façon, y’a Altaïr, donc ça défonce – et les Lapins Crétins Kinect version réalité augmentée, ça parait bien rigolo. A tester. Dommage, toujours pas de Beyond Good & Evil 2 dans le pipe. Mais clairement, Ubi relève le niveau de ses petits camarades. Good point.

Sony : le VRP deluxe mal sapé
Last but not least : Sony. Enfin. Gros show, gros stade, gros buffet, gros boobs, tout y est pour occuper la soirée des journalistes au cas où. Et après un petit mea culpa avec violons injectés sur les merdes récentes du PSN, la conférence commence direct avec Uncharted 3. Cash. Nature peinture. Forcément, si on nous prend par sentiments. Nouvelle démo, nouvelle tuerie, ça va être GRANDIOSE ! Puis vient Resistance 3, lui aussi bien délire. Nouveau écrans « Playstation 3D Ready » pas cher et leur techno pour jouer à deux en plein écran sur la même télé. Géant !
Le PS move débarque et fait son job… et après avoir tourné autour du pot pendant trois heures, Sony annonce enfin la PSVita, nouveau nom de la NGP, et tout ce qui va avec : Uncharted, Bioshock, Street Fighter vs Tekken, sauvegardes dans le Cloud, compatibilité PS3, et son prix de 249€ version Wifi et 299€ 3G/Wifi. Très impressionnant, vraiment. Sony a clairement appris de « l’échec » de sa PSP et ne remet pas le couvert à la même table. Ca fait envie en tout cas.

En revanche, au delà des jeux, faudra tout de même leur demander de ne plus nous agresser les yeux comme ça… avec leurs costumes à vomir. Entre le blazer sombre, le chemise saumon et la cravate bleue d’un côté, et la veste rayée moutarde et la chemise bleue de Kaz, le monde de la mode a dû porter plainte. Gerbolo attitude les mecs.

Mais bon, finir la soirée avec un petit concert privé de Jane’s Addiction, on oublie bien vite cette affaire de mauvais goût.

Demain, on prend le Café avec Nintendo. Bonne nuit les petits.

E3.11 . Day 1 > Le burger de la mort qui tue (ou presque)

Il y a des voyages qui se passent bien. Et puis il y a des voyages qui se déroulent un peu moins bien. Ça s’appelle les voyages à plusieurs. Vous savez, ces trips coopératifs où chacun joue les boulets à tour de rôle, histoire de pimenter un peu la chose. Forcément, pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué ?

Genre arriver à l’aéroport vers 9h15, et se rendre compte que son iPhone a joué les ninjas et est reparti en taxi à Paris. Tout seul. Comme un grand. Ou payer de la drogue en Duty Free dans l’avion, et laisser sa carte bleue en caution, juste au cas où, je sais pas moi… graisser la patte à la faucheuse si l’avion venait à s’écraser tiens. Et comme jamais deux sans trois, on s’est demandé ce qui pourrait arriver de plus galère. Ne pas passer la douane ? C’est jouable. Égarer sa valise ? Déjà fait, trop classique. Non, y’a mieux que ça réuni : perdre son passeport ! Alors que personne ne bouge ! Aucun passeport ne se fera la malle pendant ce voyage !

Passage de douane, nickel. Etrangement. Puis rencontre étrange et pause clope avec un JNI (journaleux non identifié). Puis vient le récupérage de caisse. Nickel aussi. Après deux bonnes heures d’embouteillages à la ricaine et de coups de fils « chasse au trésor » pour trouver nos nouveaux appartements de fonctions, on arrive enfin à destination. 19h, heure locale. Bon ben en voilà une bonne chose de faite !

Pour fêter ça, y’a plus qu’à motiver nos troupes de petits yeux de lapins albinos périmés pour entreprendre une expédition burger ! Obligé pour un premier repas à L.A. Allez hop, on re-saute dans la tuture décapotable de branleur, et go sur le freeway. Ce soir, c’est fiesta à Hollywood, y’a tous les geeks du coin qui se retrouvent au Hollywood Bowl pour Star Wars Orchestra, alors forcément, on prend notre mal de bide en patience et là… c’est le drame. Il fallait bien terminer cette belle journée en se prenant une américaine dans le cul. Non, ce n’est pas sale, mais ça fait pas du bien. Plus de peur que de mal. Notre titine va bien, la sienne beaucoup moins (but who cares?) et après un non-constat à l’arrache sur la bande d’arrêt d’urgence (elle avait quand même sa plaque d’immatriculation sur le siège avant, logique…) on arrive enfin à trouver notre petit Jean Fusée (Johnny Rocket pour les incultes du gras) pour un petit burger en bonne et dûe forme.

Break chez Hot Topic. Dodo. End of day one.
Ca promet pour la suite les zouzoux. On sent que cette année, y’a du potentiel.

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