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Zelda sur Wii U – Link sur la bonne voix ?

Il fallait bien que ça arrive un jour, et c’est maintenant chose faite : Zelda va enfin entrer dans le club de moins en moins privé du HD. Evidemment, on s’attend à des graphismes de « ouf malades », à une bande son qui déboite, et à tout plein de routines trop cool à la Zelda. Mais là n’est pas le débat…

La vraie question dans l’histoire est : peut-on s’attendre à ce que Link et ses amis prennent enfin la parole ? C’est vrai ça ! Depuis toujours, Nintendo a fait le choix de conserver le côté Old School des dialogues écrits pour laisser ses personnages s’exprimer à coups de petits cris et d’onomatopées sonores (oui, « onomatopées sonores » si je veux !). Le passage dans l’ère de la HD, aussi tardif soit-il, n’impose t-il pas une remise en question de la part de Nintendo sur ce point ? La réponse est évidemment positive, et je suis sûr que cette problématique ne date pas d’hier pour Miyamoto et ses potes. Mais jusque là, ils avaient réussi à y échapper…
Si les personnages de la saga Zelda sont amenés à jouer de la corde vocale, la série risque de prendre une toute nouvelle tournure. Déjà, renouveler le chara-design de Link a toujours été un élément sensible à chaque nouvel épisode. Ca a toujours plutôt bien fonctionné, mais lui inventer une voix risque d’être le plus grand des défis ; vous l’imaginez, vous, avec la voix d’un jeune puceau imberbe, ou celle d’un gros mâle dominant à moustache ? Pas trop… Parle-t-il japonais, anglais ou français avec l’accent du sud ? Et Zelda, plutôt « biatch » ou « beubon » ?

Mais au-delà de l’intonation de la voix, donner la parole aux personnages risque de considérablement changer le rythme du jeu lui même, en lui donnant un sacré coup de boost. Fini la pause pipi entre deux boutons A. Fini les dialogues didactiques sans fin et mous du genou qui t’expliquent pourquoi le méchant est aussi méchant. On peut plutôt s’attendre à des cinématiques style RPG pour une aventure beaucoup plus vivante et immersive, sans pour autant tomber dans le travers d’un MGS. Un truc moderne quoi.
On peut même s’attendre dans ce cas là à un changement radical du bestiaire des boss ! Pour exploiter le côté épique des dialogues entre personnages qui vont se taper sur la gueule, je vois mal Link provoquer un scarabée géant ou une pieuvre sans répondant (même si la vidéo/démo de l’E3 le montrait en compagnie d’une grosse araignée velue de partout… mais bon). En revanche, ça marcherait très bien avec un gros dragon (parce que les dragons, ça parle !) ou tout simplement en face de Ganon.

En tout cas, donner enfin la parole à Link ne serait pas anodin pour le futur de la série. L’impact serait bien plus important qu’on ne l’imagine…
Et vous ? La voix de Link en version HD, ça vous parle ? *oui, vous pouvez rigoler*

E3.11 . Day 4 > Les confs

Ca y est, c’est parti ! L’E3 crache le morceau, lâche les chiens, balance la sauce avec ses premières conférences. On s’attendait à avoir plein de paillettes dans les yeux et des fourmis dans les doigts, mais au final, certains ont un peu merdé…

Microsoft : over-Kinected
C’est Microsoft qui a fait le job le premier. Et forcément, comme on se souvient de sa prestation remarquée de l’année dernière, on y est allé le cœur léger plein d’espoir, de rêves et de spéculations. Oui, le cœur peut spéculer s’il le veut. Et paf. Petite intro bien scriptée de Modern Warfare 3 pour mettre en jambes, claque. Démo de Gears of War 3 avec Cliff et son pote IceT, grosse claque. IceT reforme son groupe Body Count pour une chanson exclusive dans le jeu, tout le monde s’en fout, sauf moi. Et là, comme une petite vieille en déambulateur fauchée par le destin, la conférence de Microsoft s’est transformée en festival Kinect. Tout le monde a commencer à baragouiner des phrase avec Kinect par ci, « incredible » par là… A tel point que ça a un peu beaucoup refroidi l’ambiance. Petit #fail.

EA : on a vu mieux
Pas grave, Electronic Arts enchaine derrière, et on s’attend à du lourd. Encore une fois, pas grand chose à dire. EA a fait son travail en présentant sobrement ses 9 jeux de ces 12 prochains mois. On notera surtout le trailer super extra chair de poupoule de Star Wars : the Old Republic, une démo très belle – mais un peu chiante – de Battlefield 3, et un EA Sports Club bien prometteur. Ca tient sur un ticket de métro quoi.

Ubisoft : anniversaire joyeux
Donc forcément, en allant fêter les 25 ans d’Ubisoft, on commençait à avoir quelques réserves vu que les éditeurs sont un peu mous du genou cette année. Mais voilà enfin une vraie conférence avec des surprises dedans. Petite claque avec un Rayman Origins bien sympa, un troisième Far Cry qui a pris un abonnement immersion/action/chlorophylle qui fait du bien, un nouveau Brothers in Arms carrément WTF genre WW2 version Fortress 2. Allégresse mes amis. Et le nouvel Assassin’s Creed a l’air de toujours autant déchirer – de toute façon, y’a Altaïr, donc ça défonce – et les Lapins Crétins Kinect version réalité augmentée, ça parait bien rigolo. A tester. Dommage, toujours pas de Beyond Good & Evil 2 dans le pipe. Mais clairement, Ubi relève le niveau de ses petits camarades. Good point.

Sony : le VRP deluxe mal sapé
Last but not least : Sony. Enfin. Gros show, gros stade, gros buffet, gros boobs, tout y est pour occuper la soirée des journalistes au cas où. Et après un petit mea culpa avec violons injectés sur les merdes récentes du PSN, la conférence commence direct avec Uncharted 3. Cash. Nature peinture. Forcément, si on nous prend par sentiments. Nouvelle démo, nouvelle tuerie, ça va être GRANDIOSE ! Puis vient Resistance 3, lui aussi bien délire. Nouveau écrans « Playstation 3D Ready » pas cher et leur techno pour jouer à deux en plein écran sur la même télé. Géant !
Le PS move débarque et fait son job… et après avoir tourné autour du pot pendant trois heures, Sony annonce enfin la PSVita, nouveau nom de la NGP, et tout ce qui va avec : Uncharted, Bioshock, Street Fighter vs Tekken, sauvegardes dans le Cloud, compatibilité PS3, et son prix de 249€ version Wifi et 299€ 3G/Wifi. Très impressionnant, vraiment. Sony a clairement appris de « l’échec » de sa PSP et ne remet pas le couvert à la même table. Ca fait envie en tout cas.

En revanche, au delà des jeux, faudra tout de même leur demander de ne plus nous agresser les yeux comme ça… avec leurs costumes à vomir. Entre le blazer sombre, le chemise saumon et la cravate bleue d’un côté, et la veste rayée moutarde et la chemise bleue de Kaz, le monde de la mode a dû porter plainte. Gerbolo attitude les mecs.

Mais bon, finir la soirée avec un petit concert privé de Jane’s Addiction, on oublie bien vite cette affaire de mauvais goût.

Demain, on prend le Café avec Nintendo. Bonne nuit les petits.

E3.11 . Day 1 > Le burger de la mort qui tue (ou presque)

Il y a des voyages qui se passent bien. Et puis il y a des voyages qui se déroulent un peu moins bien. Ça s’appelle les voyages à plusieurs. Vous savez, ces trips coopératifs où chacun joue les boulets à tour de rôle, histoire de pimenter un peu la chose. Forcément, pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué ?

Genre arriver à l’aéroport vers 9h15, et se rendre compte que son iPhone a joué les ninjas et est reparti en taxi à Paris. Tout seul. Comme un grand. Ou payer de la drogue en Duty Free dans l’avion, et laisser sa carte bleue en caution, juste au cas où, je sais pas moi… graisser la patte à la faucheuse si l’avion venait à s’écraser tiens. Et comme jamais deux sans trois, on s’est demandé ce qui pourrait arriver de plus galère. Ne pas passer la douane ? C’est jouable. Égarer sa valise ? Déjà fait, trop classique. Non, y’a mieux que ça réuni : perdre son passeport ! Alors que personne ne bouge ! Aucun passeport ne se fera la malle pendant ce voyage !

Passage de douane, nickel. Etrangement. Puis rencontre étrange et pause clope avec un JNI (journaleux non identifié). Puis vient le récupérage de caisse. Nickel aussi. Après deux bonnes heures d’embouteillages à la ricaine et de coups de fils « chasse au trésor » pour trouver nos nouveaux appartements de fonctions, on arrive enfin à destination. 19h, heure locale. Bon ben en voilà une bonne chose de faite !

Pour fêter ça, y’a plus qu’à motiver nos troupes de petits yeux de lapins albinos périmés pour entreprendre une expédition burger ! Obligé pour un premier repas à L.A. Allez hop, on re-saute dans la tuture décapotable de branleur, et go sur le freeway. Ce soir, c’est fiesta à Hollywood, y’a tous les geeks du coin qui se retrouvent au Hollywood Bowl pour Star Wars Orchestra, alors forcément, on prend notre mal de bide en patience et là… c’est le drame. Il fallait bien terminer cette belle journée en se prenant une américaine dans le cul. Non, ce n’est pas sale, mais ça fait pas du bien. Plus de peur que de mal. Notre titine va bien, la sienne beaucoup moins (but who cares?) et après un non-constat à l’arrache sur la bande d’arrêt d’urgence (elle avait quand même sa plaque d’immatriculation sur le siège avant, logique…) on arrive enfin à trouver notre petit Jean Fusée (Johnny Rocket pour les incultes du gras) pour un petit burger en bonne et dûe forme.

Break chez Hot Topic. Dodo. End of day one.
Ca promet pour la suite les zouzoux. On sent que cette année, y’a du potentiel.

R.I.P. Guitar Hero, DJ Hero, True Crime et Tony Hawk

Rien ne va plus chez Activision. Après avoir essoré dans tous les sens sa licence Guitar Hero, sa poule aux œufs d’or multi-milliardaire a perdu son mojo. La mode des jeux musicaux est passée, alors Activision dit stop ! Au placard Guitar Hero 6 et DJ Hero 3, on annule tout jusqu’à nouvel ordre ! Même punition pour Tony Hawk qui peut aller se rhabiller. Le skater has been ne descendra plus les rampes de nos consoles. Et pareil pour True Crime ; le GTA du pauvre en prend pour « perpète » alors que son troisième épisode était presque fini. Alors, un mal pour un bien ?

Cet été, c’est séance de rattrapage !

Vous le savez aussi bien que nous, voire mieux : ce n’est pas toujours facile d’avoir le temps de jouer à tout ce qui bouge. Les études, le taff, la famille, les soirées picolol entre potes, autant de bonnes excuses pour être passé à côté de certaines bombes dont on vous a dit tant de bien. Ou de ne pas avoir eu le temps de les finir. Mais grâce à l’été et ses vacances à rallonge et/ou son activité pro qui ralentit sévère, c’est l’occasion ou jamais de rattraper son retard. Surtout quand on voit trainer de super titres en occaz’ pour quelques bouchées de pain… comment résister ?

A la maison après l’apéro, ou pendant :
- Red Dead Redemption sur X360 : c’est un peu le jeu de l’année, ou presque. Le solo est vraiment énorme, mais cet été, c’est exploration à fond de son mode multi online. A lui seul, l’été risque de passer très vite.
- Alan Wake sur X360 : on aime bien se faire peur de temps en temps. Et comme les nuits caniculaires ont l’air de s’être installées pour de bon, au lieu de passer une sale soirée à suer dans son lit, autant suer devant son écran. A finir donc.
- Super Street Fighter IV sur X360 : le jeu indispensable quand on a quelques minutes à tuer devant soi, mais pas plus. Avec un pote ou online, l’expérience est express, intense, immédiate. Pas mal aussi avant de se coucher après une soirée Mojitos.
- Super Mario Galaxy 2 sur Wii : l’instant plaisir de la Wii. C’est pas souvent qu’on la sort, mais là, c’est juste indispensable. Et puis Yoshi power quoi !
- God of War III sur PS3 : déjà fini, mais l’expérience est tellement intense et sublime que l’été va être l’occaz’ de remettre le couvert avec Kratos.

Sur la playa
- Angry Birds sur iPhone : le jeu indispensable pour tous les amoureux de leur iPhone. Balancer des oiseaux sur des maisons de cochons pour tout casser, c’est con, mais qu’est-ce que c’est bon !
- Prof. Layton et la Boite de Pandore sur DS : un grand classique qui mélange puzzle, soupe de neurones et plaisir des yeux. Un must pour l’été

Voilà en gros le menu estival de nos consoles. Mais de toute façon, on vous en reparlera plus longuement tout l’été, car l’émission a beau partir en vacances, le blog, lui, reste actif !

Et vous, vous jouez à quoi cet été ?

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